# Angèle Lacroix > Angèle Lacroix est coprésidente du District 32 de l'OSSTF/FEESO (Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l'Ontario) et candidate comme agente de l'exécutif provincial de la fédération à l'AMPA 2027. Au service des membres depuis 2006. Franco-Ontarienne, elle représente des membres de trois employeurs : le Conseil scolaire catholique MonAvenir, le Conseil scolaire Viamonde et le Consortium de transport scolaire Francobus. Slogan : « Votre réalité. Ma priorité. » Dernière mise à jour : 2026-10-18. Ce site est le site de campagne d'Angèle Lacroix ; ce n'est pas une publication officielle de l'OSSTF/FEESO. **Homonymes :** plusieurs personnes portent ce nom. Cette Angèle Lacroix est née à Sherbrooke (Québec), vit en Ontario depuis 1999 (Cambridge) et travaille depuis 2006 au Conseil scolaire catholique MonAvenir, où elle a commencé comme secrétaire d'école. Profil LinkedIn : https://ca.linkedin.com/in/ang%C3%A8le-lacroix-58a8773b ## Pages - [Angèle Lacroix](https://angelelacroix.ca/) : accueil · [English](https://angelelacroix.ca/en/) - [Qui je suis](https://angelelacroix.ca/qui-je-suis/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/about/) - [Ce que je défends](https://angelelacroix.ca/ce-que-je-defends/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/what-i-stand-for/) - [Chaque unité compte. Chaque membre aussi.](https://angelelacroix.ca/ce-que-je-defends/chaque-unite-compte/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/what-i-stand-for/every-unit-counts/) - [Faire de notre diversité une force](https://angelelacroix.ca/ce-que-je-defends/notre-diversite-une-force/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/what-i-stand-for/our-diversity-a-strength/) - [La violence au travail n’est pas un risque du métier](https://angelelacroix.ca/ce-que-je-defends/violence-au-travail/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/what-i-stand-for/workplace-violence/) - [Une Fédération forte est une Fédération proche de ses membres](https://angelelacroix.ca/ce-que-je-defends/proche-des-membres/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/what-i-stand-for/close-to-members/) - [Sur le terrain](https://angelelacroix.ca/sur-le-terrain/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/on-the-ground/) - [Où me rencontrer](https://angelelacroix.ca/ou-me-rencontrer/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/where-to-meet-me/) - [Contact](https://angelelacroix.ca/contact/) · [English](https://angelelacroix.ca/en/contact/) ## Qui est Angèle Lacroix? Je suis née à Sherbrooke et je suis arrivée en Ontario en 1999. En 2006, je suis entrée au Conseil scolaire catholique MonAvenir comme secrétaire d’école. C’est de là que je viens. Et, encore aujourd’hui, c’est ce qui guide ma façon de représenter les membres. Je connais le travail dans une école parce que je l’ai fait. Je connais les journées où tout arrive en même temps, les responsabilités qui s’ajoutent sans nécessairement disparaître ailleurs, les descriptions de tâches qui ne suivent pas toujours la réalité, et cette impression que le travail du personnel de soutien est essentiel… mais trop souvent invisible. Tout comme les enseignants d’ailleurs, nous exerçons des fonctions différentes, mais nous partageons plusieurs des mêmes défis : la surcharge de travail, le manque de reconnaissance, les enjeux de santé et de sécurité et le besoin d’être entendus et respectés. Un an après mon arrivée, je suis devenue agente de liaison de mon lieu de travail. On m’a tapé sur l’épaule!!! On m’a invitée à faire partie de l’équipe!!! Puis les responsabilités se sont succédé : trésorière en 2008, vice-présidente en 2010, présidente d’unité en 2011 et coprésidente du District 32 la même année. Depuis 2009, je siège également comme conseillère provinciale et déléguée à la RAAP. Mais les titres racontent seulement une partie de l’histoire. ### Vingt ans à apprendre des membres Depuis près de vingt ans, mon véritable apprentissage se fait aussi au téléphone, autour d’une table de négociation, dans une école, pendant une enquête, devant un grief ou simplement en écoutant un membre qui ne sait plus vers qui se tourner. - Une aide-enseignante à qui l’on confie des responsabilités qui dépassent sa classification. - Une secrétaire à qui l’on ajoute encore une nouvelle tâche. - Une EPE qui attend que l’équité salariale devienne enfin une réalité. - Une bibliotechnicienne dont le travail évolue sans que sa classification évolue avec lui. - Un membre convoqué à une enquête qui a besoin de savoir que quelqu’un sera là. C’est là que le syndicalisme prend tout son sens pour moi. Notre travail ne consiste pas seulement à connaître une convention collective. Il consiste à comprendre ce que cette convention représente dans la vie quotidienne d’un membre — et à savoir quoi faire lorsqu’elle n’est pas respectée. ### L’expérience de terrain. La formation. La gouvernance. J’ai toujours cru qu’une bonne représentante syndicale devait réunir les trois. Au fil des années, j’ai donc poursuivi ma formation en parallèle de mon travail syndical : formation collégiale en finances, certificat universitaire en gestion, formation en plaidoyer, formation en gestion et résolution des conflits, ainsi que le programme du Labour College of Canada, dont je suis diplômée. J’ai aussi développé une expérience importante en gouvernance, en négociation collective, en gestion financière, en santé et sécurité, en médiation, en administration de conventions collectives et en représentation des membres. À OSSTF/FEESO, j’ai participé au fil des années à de nombreux comités provinciaux, groupes de travail et groupes aviseurs. Cette participation m’a permis de connaître notre Fédération de l’intérieur : ses structures, son fonctionnement, ses forces, mais aussi les endroits où nous pouvons continuer à faire mieux. Et j’y ai toujours apporté la même perspective : celle des membres qui font fonctionner nos écoles chaque jour. ### Une voix francophone, partout dans la Fédération Être francophone en Ontario m’a également appris quelque chose d’essentiel : notre réalité ne s’arrête pas aux frontières d’un district. Les membres francophones d’OSSTF/FEESO sont présents partout dans la province. Leur voix doit donc être entendue partout dans notre Fédération. Au fil des années, j’ai travaillé pour que cette réalité soit davantage comprise et intégrée dans nos structures, nos communications et nos décisions. Pour moi, défendre la francophonie ne signifie pas travailler en marge de la Fédération. Cela signifie faire en sorte que tous nos membres puissent pleinement se reconnaître dans leur Fédération. ### Plus de 130 lieux de travail. Des centaines de réalités. Une même solidarité. Le District 32 d’OSSTF/FEESO représente des membres travaillant auprès de trois employeurs : le Conseil scolaire catholique MonAvenir, le Conseil scolaire Viamonde et le Consortium de transport scolaire Francobus. C’est un territoire immense, comparable à la superficie de la Belgique, qui s’étend sur une grande partie du centre et du sud de l’Ontario. Plus de 130 lieux de travail, des centaines de kilomètres à parcourir et, surtout, une multitude de réalités professionnelles et humaines. Nos membres occupent des fonctions aussi diverses qu’essentielles : aides-enseignantes et aides-enseignants, éducatrices et éducateurs de la petite enfance, secrétaires, personnel administratif, bibliotechniciennes et bibliotechniciens, personnel informatique, travailleuses et travailleurs sociaux, orthophonistes, personnel en animation culturelle et pastorale, personnel du transport scolaire et bien d’autres classifications. Mais la portée du District 32 va bien au-delà de ses lieux de travail. Le District 32 est affilié à plus de 15 conseils du travail et son territoire englobe 55 circonscriptions électorales, sans compter les nombreuses municipalités et les différents conseils scolaires avec lesquels nous devons interagir. Cette réalité exige bien plus qu’une connaissance des conventions collectives. Elle demande une compréhension des enjeux politiques, économiques et communautaires, ainsi qu’une capacité à établir des relations, à bâtir des alliances et à faire entendre la voix de nos membres auprès de multiples instances décisionnelles. Derrière chaque titre d’emploi se trouvent des personnes qui contribuent quotidiennement au bon fonctionnement de nos écoles et de nos services éducatifs. Représenter un territoire aussi vaste m’a appris une chose fondamentale : il n’existe pas une seule réalité syndicale. Les défis varient selon les régions, les employeurs, les classifications et les milieux de travail. Les besoins d’un membre dans une petite école rurale ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux d’un membre travaillant dans un grand établissement urbain. Pourtant, tous méritent la même écoute, le même respect et la même qualité de représentation. Cette expérience m’a appris à regarder au-delà des frontières géographiques et des classifications professionnelles, à comprendre les différentes réalités et à chercher ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous distingue. Elle m’a également appris que la représentation syndicale ne s’arrête pas aux portes de nos écoles et de nos lieux de travail. Elle se poursuit dans nos communautés, auprès des conseils du travail, des municipalités, des conseils scolaires et des représentantes et représentants politiques. C’est en occupant ces espaces et en développant des solidarités que nous pouvons véritablement influencer les décisions qui touchent nos membres. Parce que la force d’une fédération ne se mesure pas uniquement au nombre de membres qu’elle représente, mais à sa capacité de faire entendre chacune de leurs voix, peu importe leur fonction, leur employeur ou leur lieu de travail. Il ne faut pas perdre de vue ce qui nous rassemble. Le respect du travail de tous et chacun. La reconnaissance de leur valeur. La protection de leurs droits. Et une Fédération présente lorsqu’ils en ont besoin. ### Du District 32 à toute la province Aujourd’hui, je veux mettre cette expérience au service d’une représentation encore plus large. OSSTF/FEESO, ce sont des membres partout en Ontario. Des membres du personnel enseignant et du personnel de soutien. Des francophones et des anglophones. Des membres de grandes communautés urbaines comme de régions rurales ou plus éloignées. Des professions, des classifications, des conventions collectives et des réalités différentes. Personne ne devrait avoir à entrer dans une seule case pour avoir sa place dans notre Fédération. Mon parcours m’a menée de mon poste de secrétaire d’école au District 32, puis aux nombreuses instances, comités, groupes aviseurs et groupes de travail provinciaux auxquels j’ai participé au fil des années. À chaque étape, mon territoire s’est agrandi. Ma façon de représenter, elle, n’a pas changé : aller vers les membres, écouter, comprendre et agir. Aujourd’hui, je suis prête à élargir encore ce territoire. Du District 32 à l’ensemble de l’Ontario. Non pas pour m’éloigner du terrain, mais pour apporter cette connaissance du terrain à la table provinciale. Parce qu’une Fédération forte se construit à partir de ses membres. Des membres qui doivent savoir qu’ils sont vus, entendus, respectés et représentés — peu importe leur profession, leur classification, leur langue ou l’endroit où ils travaillent en Ontario. ## Ancrages - **Région de Waterloo-Wellington · Kitchener, Waterloo, Cambridge, Guelph — Faire vivre la francophonie** : Mon engagement dépasse le milieu syndical. Comme présidente du conseil d’administration du Centre communautaire francophone de Cambridge, j’ai contribué à une période de relance et de transition de l’organisme, avec une priorité : maintenir un espace rassembleur pour la communauté francophone. Cet engagement communautaire m’a rappelé une chose essentielle : une communauté demeure forte lorsqu’on crée des espaces où les gens peuvent se retrouver, participer et être entendus. - **Centre-Sud-Ouest de l’Ontario — Bâtir des alliances** : Mon implication au Waterloo Region Labour Council et au-delà de 15 conseils du travail sur le territoire que je représente m’a permis de travailler aux côtés de représentantes et représentants de plusieurs organisations syndicales et de participer directement à sa gouvernance et à sa gestion financière. J’apporte autour de cette table mon expérience de gouvernance, mais aussi la réalité des membres d’OSSTF/FEESO. Parce que notre force augmente lorsque nous bâtissons des ponts au-delà de notre propre Fédération. - **District 32 — Aller là où sont les membres** : De Windsor à Peterborough. De Collingwood à la péninsule du Niagara. Le District 32 couvre un territoire immense. Depuis 2011, j’ai travaillé à renforcer sa présence dans les conseils du travail qui touchent notre territoire et, surtout, à maintenir un lien direct avec les membres dans leurs écoles et leurs communautés. Ce territoire m’a appris à représenter des professions, des unités et des réalités très différentes. On ne peut pas prétendre connaître les membres si on ne va jamais à leur rencontre. C’est pourquoi, pour moi, représenter signifie d’abord être présente, écouter, comprendre — puis agir. ## Ce que je défends ### Chaque unité compte. Chaque membre aussi. La force d’OSSTF/FEESO réside dans sa diversité : près de 60 000 membres, répartis dans 37 districts et plus de 151 unités de négociation, exerçant une multitude de professions partout en Ontario. Je viens d’une unité de personnel de soutien et d’un district où j’ai appris à travailler avec des membres aux réalités, aux classifications et aux conventions collectives très différentes. Cette expérience m’a appris une chose fondamentale : notre diversité ne divise pas notre Fédération — elle fait sa force. Notre structure reconnaît d’ailleurs l’importance de la représentation locale. OSSTF/FEESO décrit l’autonomie locale comme l’un de ses fondements, et les unités de négociation disposent de leurs propres structures démocratiques. À la RAAP, chaque unité de négociation bénéficie également d’une représentation minimale. Pour moi, représenter à l’échelle provinciale, c’est être capable d’écouter, de comprendre et de défendre toutes les réalités de nos membres : personnel enseignant, personnel de soutien en éducation, personnel professionnel, instructrices et instructeurs, personnel de soutien du milieu universitaire, personnel de conciergerie et d’entretien, personnel administratif et technique, ainsi que toutes les autres classifications qui composent la richesse et la diversité d’OSSTF/FEESO. C’est aussi reconnaître les réalités des grandes comme des petites unités, des milieux urbains, ruraux et éloignés, ainsi que des membres francophones et anglophones. Nos fonctions peuvent être différentes, nos défis peuvent varier, mais chaque membre mérite la même écoute, le même respect et une représentation forte et équitable. Parce qu’au sein d’OSSTF/FEESO, aucune classification, aucune région et aucun membre ne devrait se sentir oublié ou laissé pour compte. Une Fédération forte, c’est une Fédération où chaque membre sait que sa réalité compte et que sa voix peut contribuer aux décisions collectives. ### Faire de notre diversité une force OSSTF/FEESO a beaucoup évolué au cours des vingt dernières années. Je suis fière d’avoir participé à cette évolution. Comme Fédération, nous avons appris à mieux reconnaître la diversité de nos membres : leurs professions, leurs classifications, leurs réalités régionales et linguistiques, ainsi que les différents milieux dans lesquels ils travaillent. Cette évolution ne s’est pas faite en une seule décision. Elle s’est construite au fil des années grâce aux membres, aux comités, aux groupes de travail et aux nombreuses résolutions adoptées démocratiquement pour rendre nos structures et nos pratiques toujours plus inclusives et représentatives. J’ai eu le privilège de contribuer à ce travail, notamment au Comité des services en langue française, que j’ai présidé en 2023-2024 après y avoir occupé différentes responsabilités, ainsi que par ma participation au Conseil provincial et à de nombreux comités et groupes de travail. J’ai vu les changements se réaliser. J’en suis fière. Et je crois que notre responsabilité aujourd’hui est de poursuivre sur cette lancée : continuer à écouter, à nous adapter et à faire évoluer notre Fédération avec les membres qu’elle représente. Parce que l’inclusion n’est pas une destination que l’on atteint une fois pour toutes. C’est une façon de construire notre Fédération, ensemble. ### La violence au travail n’est pas un risque du métier Personne ne devrait aller travailler en se demandant s’il sera blessé avant la fin de sa journée. Pourtant, dans nos écoles et nos milieux de travail, trop de membres sont confrontés à des comportements violents, à des situations de crise et à des risques qui ne devraient jamais être considérés comme faisant simplement « partie du travail ». Et lorsque les services publics subissent des pressions, lorsque les ressources diminuent, que les postes ne sont pas comblés et que le soutien nécessaire n’est pas au rendez-vous, ce sont trop souvent les membres qui se retrouvent en première ligne. Une aide-enseignante ne devrait pas être blessée parce qu’il manque les ressources nécessaires autour d’un élève. Une EPE ne devrait pas devoir choisir entre sa propre sécurité et celle des enfants dont elle s’occupe. Aucun membre ne devrait avoir à accepter la violence simplement parce qu’il travaille en éducation ou dans un service public. Protéger les membres doit demeurer au cœur de notre action syndicale. Cela signifie défendre leur droit à un milieu de travail sain et sécuritaire. Cela signifie intervenir lorsque les mesures de prévention sont insuffisantes. Cela signifie s’assurer que les incidents sont déclarés, documentés et suivis. Et cela signifie être présente lorsqu’un membre est blessé, lorsqu’il exerce ses droits ou lorsqu’il a besoin que sa Fédération intervienne. Les lois, les formulaires et les procédures sont importants. Mais derrière chacun d’eux, il y a un membre qui doit être protégé. Dans un contexte où les pressions exercées sur nos services publics ne font qu’accentuer les risques auxquels nos membres sont exposés, notre rôle collectif devient encore plus important. Nous devons continuer à réclamer les ressources nécessaires pour prévenir la violence avant qu’un membre soit blessé, tout en nous assurant que personne ne soit laissé seul lorsque l’incident survient. ### Une Fédération forte est une Fédération proche de ses membres Notre force collective commence par un lien de confiance avec les membres. OSSTF/FEESO rassemble des membres aux professions, aux classifications, aux réalités régionales et aux milieux de travail extrêmement diversifiés. Pour bien représenter cette diversité, il faut aller à sa rencontre. C’est ce que j’ai toujours fait au District 32. Et c’est ce que je poursuis maintenant à l’échelle de l’Ontario. Pendant cette campagne, je vais aux quatre coins de la province, de Sault Ste. Marie à Ottawa, de Toronto et Waterloo jusqu’à Thunder Bay et Timmins, pour rencontrer les membres là où ils vivent leur réalité professionnelle. Mais je veux faire plus que les rencontrer. Je fais également du job shadowing auprès de collègues d’OSSTF/FEESO afin de passer du temps avec eux dans leur véritable environnement de travail. J’accompagne des enseignantes et enseignants en salle de classe et en COOP. Je découvre de plus près la réalité du personnel de soutien universitaire. Je vais à la rencontre de membres du Nord et du Grand Nord ontarien. Parce que je ne prétends pas connaître une réalité que je n’ai jamais vécue. Je préfère aller la voir, poser des questions et écouter ceux et celles qui la connaissent chaque jour. Cette démarche me permet de mieux comprendre ce qui rassemble nos membres, mais aussi ce qui distingue leurs réalités selon leur profession, leur région et leur milieu de travail. C’est cette façon de représenter que je veux apporter à l’exécutif provincial : être présente avant de décider, écouter avant de parler et comprendre avant d’agir. La mobilisation ne commence pas le jour où nous avons besoin des membres. Elle se construit chaque jour, par la présence, la communication, l’écoute et la confiance. Je parcours l’Ontario aujourd’hui pour mieux connaître les membres que je souhaite représenter demain. Et peu importe la distance, la classification ou le milieu de travail, mon engagement demeure le même : ## Où me rencontrer - **Sault Ste. Marie** — 3–4 novembre 2026 — Visite des régions couvertes par le D31 et le D2 - **Ottawa** — 17–19 novembre 2026 — Visite des régions couvertes par le D33, le D35 (Université d’Ottawa et Université Saint-Paul), le D25 et le D26 ## Contact Je parcours l’Ontario pour rencontrer les membres, découvrir leurs milieux de travail et mieux comprendre les différentes réalités qui composent OSSTF/FEESO. Mais une campagne, pour moi, ce n’est pas seulement vous parler de ce que je pense. C’est surtout vous écouter. - Qu’est-ce qui est important pour vous? - Qu’est-ce qui fonctionne bien dans notre Fédération et que nous devons continuer à bâtir? - Qu’aimeriez-vous voir évoluer? - Et qu’est-ce qu’une dirigeante provinciale devrait mieux comprendre de votre réalité comme membre? Que vous soyez membre du personnel enseignant ou de soutien, que vous travailliez dans une école, une université ou un autre milieu représenté par OSSTF/FEESO, j’aimerais entendre votre perspective. Une conversation peut commencer simplement. Écrivez-moi. Appelez-moi. Venez me parler lorsque je serai dans votre région. Je lis personnellement les messages qui me sont adressés, parce que chaque conversation m’aide à mieux comprendre la Fédération que nous construisons ensemble. Parlons de votre réalité. De vos idées. De notre Fédération. - Courriel : angele4eo@gmail.com - Téléphone : 1-519-572-5616 --- # Angèle Lacroix (English) > Angèle Lacroix is Co-Chair of District 32 of OSSTF/FEESO (Ontario Secondary School Teachers' Federation) and a candidate for Provincial Executive Officer of the federation at AMPA 2027. Serving members since 2006. A Franco-Ontarian, she represents members working for three employers: Conseil scolaire catholique MonAvenir, Conseil scolaire Viamonde and the Consortium de transport scolaire Francobus. Slogan: "Your reality. My priority." ## Who is Angèle Lacroix? I was born in Sherbrooke and came to Ontario in 1999. In 2006, I joined Conseil scolaire catholique MonAvenir as a school secretary. That’s where I come from. And to this day, it guides the way I represent members. I know what work in a school is like because I’ve done it. I know the days when everything happens at once, the responsibilities that pile up without anything coming off the list, the job descriptions that don’t always match reality, and the sense that support staff work is essential… but too often invisible. Just like teachers, we hold different roles, but we share many of the same challenges: workload, lack of recognition, health and safety issues, and the need to be heard and respected. A year after I started, I became my worksite’s liaison. Someone tapped me on the shoulder!!! I was invited to join the team!!! Then the responsibilities followed one another: treasurer in 2008, vice-president in 2010, unit president in 2011, and co-chair of District 32 the same year. Since 2009, I have also served as a Provincial Councillor and as a delegate to AMPA. But titles only tell part of the story. ### Twenty years of learning from members For nearly twenty years, my real learning has also happened on the phone, at the bargaining table, in a school, during an investigation, at a grievance, or simply listening to a member who no longer knows where to turn. - An educational assistant given responsibilities beyond her classification. - A secretary handed yet another new task. - An early childhood educator still waiting for pay equity to finally become real. - A library technician whose work keeps evolving while her classification doesn’t. - A member called into an investigation who needs to know someone will be there. That’s where unionism truly makes sense to me. Our job isn’t only to know a collective agreement. It’s to understand what that agreement means in a member’s daily life — and to know what to do when it isn’t respected. ### Field experience. Training. Governance. I have always believed a good union representative needs all three. Over the years, I pursued training alongside my union work: college studies in finance, a university certificate in management, advocacy training, training in conflict management and resolution, and the Labour College of Canada program, from which I graduated. I have also built substantial experience in governance, collective bargaining, financial management, health and safety, mediation, collective agreement administration and member representation. At OSSTF/FEESO, I have taken part over the years in many provincial committees, working groups and advisory groups. That work let me know our Federation from the inside: its structures, how it operates, its strengths, and the places where we can keep doing better. And I have always brought the same perspective: that of the members who keep our schools running every day. ### A francophone voice, throughout the Federation Being a francophone in Ontario has also taught me something essential: our reality doesn’t stop at a district’s borders. OSSTF/FEESO’s francophone members are everywhere in the province. Their voice must therefore be heard everywhere in our Federation. Over the years, I have worked to make that reality better understood and built into our structures, our communications and our decisions. For me, standing up for the francophonie doesn’t mean working on the margins of the Federation. It means making sure all our members can fully see themselves in their Federation. ### More than 130 workplaces. Hundreds of realities. One solidarity. OSSTF/FEESO District 32 represents members working for three employers: Conseil scolaire catholique MonAvenir, Conseil scolaire Viamonde and the Consortium de transport scolaire Francobus. It is a huge territory, comparable in size to Belgium, stretching across a large part of central and southern Ontario. More than 130 workplaces, hundreds of kilometres to travel and, above all, a multitude of professional and human realities. Our members hold roles as diverse as they are essential: educational assistants, early childhood educators, secretaries, administrative staff, library technicians, IT staff, social workers, speech-language pathologists, cultural and pastoral animators, school transportation staff and many other classifications. But District 32’s reach goes well beyond its workplaces. District 32 is affiliated with more than 15 labour councils, and its territory covers 55 electoral ridings — not to mention the many municipalities and school boards we must work with. That reality demands much more than knowing collective agreements. It calls for an understanding of political, economic and community issues, and the ability to build relationships, form alliances and make our members’ voices heard before many decision-making bodies. Behind every job title are people who help our schools and education services run every single day. Representing such a vast territory taught me something fundamental: there is no single union reality. Challenges vary by region, employer, classification and workplace. The needs of a member in a small rural school aren’t necessarily those of a member in a large urban setting. Yet all of them deserve the same attention, the same respect and the same quality of representation. That experience taught me to look beyond geographic boundaries and job classifications, to understand different realities and to look for what brings us together rather than what sets us apart. It also taught me that union representation doesn’t stop at the doors of our schools and workplaces. It continues in our communities, with labour councils, municipalities, school boards and elected officials. It is by taking our place in those spaces and building solidarity that we can truly influence the decisions that affect our members. Because a federation’s strength isn’t measured only by the number of members it represents, but by its ability to make each of their voices heard, whatever their role, their employer or their workplace. We must never lose sight of what brings us together. Respect for everyone’s work. Recognition of their value. Protection of their rights. And a Federation that is there when they need it. ### From District 32 to the whole province Today, I want to put that experience to work for an even broader representation. OSSTF/FEESO means members all across Ontario. Teachers and support staff. Francophones and anglophones. Members in large urban communities and in rural or more remote regions. Different professions, classifications, collective agreements and realities. No one should have to fit into a single box to have a place in our Federation. My path has taken me from school secretary to District 32, then to the many provincial bodies, committees, advisory groups and working groups I have served on over the years. At every step, my territory grew. The way I represent hasn’t changed: go to the members, listen, understand and act. Today, I am ready to widen that territory once more. From District 32 to all of Ontario. Not to move away from the field, but to bring that knowledge of the field to the provincial table. Because a strong Federation is built from its members. Members who need to know they are seen, heard, respected and represented — whatever their profession, their classification, their language or wherever they work in Ontario. ## What I stand for ### Every unit counts. So does every member. OSSTF/FEESO’s strength lies in its diversity: nearly 60,000 members in 37 districts and more than 151 bargaining units, working in a wide range of professions across Ontario. I come from a support staff unit and from a district where I learned to work with members whose realities, classifications and collective agreements are very different. That experience taught me something fundamental: our diversity doesn’t divide our Federation — it is its strength. Our structure already recognizes the importance of local representation. OSSTF/FEESO describes local autonomy as one of its foundations, and bargaining units have their own democratic structures. At AMPA, every bargaining unit is also guaranteed minimum representation. For me, representing at the provincial level means being able to listen to, understand and defend every reality of our members: teachers, education support staff, professional staff, instructors, university support staff, custodial and maintenance staff, administrative and technical staff, and every other classification that makes up the richness and diversity of OSSTF/FEESO. It also means recognizing the realities of large and small units alike, of urban, rural and remote settings, and of francophone and anglophone members. Our roles may differ and our challenges may vary, but every member deserves the same attention, the same respect and strong, fair representation. Because within OSSTF/FEESO, no classification, no region and no member should ever feel forgotten or left behind. A strong Federation is one where every member knows their reality counts and their voice can shape our collective decisions. ### Making our diversity a strength OSSTF/FEESO has changed a great deal over the past twenty years. I am proud to have been part of that change. As a Federation, we have learned to better recognize the diversity of our members: their professions, their classifications, their regional and linguistic realities, and the many settings they work in. That change didn’t come from a single decision. It was built over the years by members, committees, working groups and the many resolutions adopted democratically to make our structures and practices ever more inclusive and representative. I have had the privilege of contributing to that work, notably on the French Language Services Committee, which I chaired in 2023-2024 after holding several roles on it, and through my work on Provincial Council and many committees and working groups. I have seen the changes happen. I am proud of them. And I believe our responsibility today is to keep that momentum going: to keep listening, adapting and moving our Federation forward with the members it represents. Because inclusion isn’t a destination you reach once and for all. It’s a way of building our Federation, together. ### Violence at work is not part of the job No one should go to work wondering whether they’ll be hurt before the end of the day. Yet in our schools and workplaces, too many members face violent behaviour, crisis situations and risks that should never be treated as simply “part of the job.” And when public services are under pressure — when resources shrink, positions go unfilled and the support needed isn’t there — it is too often members who end up on the front line. An educational assistant shouldn’t be hurt because the resources a student needs aren’t there. An early childhood educator shouldn’t have to choose between her own safety and that of the children in her care. No member should have to accept violence just because they work in education or in a public service. Protecting members must remain at the heart of our union work. That means defending their right to a healthy and safe workplace. It means stepping in when prevention measures fall short. It means making sure incidents are reported, documented and followed up. And it means being there when a member is hurt, when they exercise their rights, or when they need their Federation to step in. Laws, forms and procedures matter. But behind each of them is a member who must be protected. At a time when the pressure on our public services only heightens the risks our members face, our collective role becomes even more important. We must keep pressing for the resources needed to prevent violence before a member is hurt, while making sure no one is left alone when an incident happens. ### A strong Federation is one that stays close to its members Our collective strength starts with a relationship of trust with members. OSSTF/FEESO brings together members with extremely diverse professions, classifications, regional realities and workplaces. To represent that diversity well, you have to go and meet it. That’s what I have always done in District 32. And it’s what I am now doing across Ontario. During this campaign, I am travelling to every corner of the province, from Sault Ste. Marie to Ottawa, from Toronto and Waterloo to Thunder Bay and Timmins, to meet members where they live their working reality. But I want to do more than meet them. I am also job shadowing OSSTF/FEESO colleagues to spend time with them in their real work environment. I am joining teachers in the classroom and in co-op. I am getting a closer look at the reality of university support staff. I am meeting members in Northern and Far Northern Ontario. Because I don’t claim to know a reality I have never lived. I would rather go and see it, ask questions and listen to the people who live it every day. This approach helps me better understand what brings our members together, and also what sets their realities apart by profession, region and workplace. That is the way of representing I want to bring to the Provincial Executive: being present before deciding, listening before speaking and understanding before acting. Mobilization doesn’t begin the day we need members. It is built every day, through presence, communication, listening and trust. I am travelling across Ontario today to better know the members I hope to represent tomorrow. And whatever the distance, the classification or the workplace, my commitment stays the same: ## Where to meet me - **Sault Ste. Marie** — November 3–4, 2026 — Visiting the regions covered by D31 and D2 - **Ottawa** — November 17–19, 2026 — Visiting the regions covered by D33, D35 (University of Ottawa and Saint Paul University), D25 and D26 ## Contact - Email: angele4eo@gmail.com - Phone: 1-519-572-5616